Dans mon livre, Napoléon rencontre Goethe et ça m'a fait penser à un poème que j'aimais beaucoup quand j'avais 17 ans. Je le croyais de Goethe, il est de Heinrich Heine (traduction de Gerard de Nerval). Une intégrale du texte ICI. Ça me rappelle combien j'ai été romantique. Et ça fait du bien parce qu'à force d'être seule, je crois que j'ai oublié que l'amour existait.

J'ai pleuré en rêve

J'ai pleuré en rêve;
J'ai rêvé que tu étais morte;
Je m'éveillais, et mes larmes
Coulèrent de mes joues.

J'ai pleuré en rêve;
J'ai rêvé que tu me quittais;
Je m'éveillais, et je pleurais
Amèrement longtemps après.

J'ai pleuré en rêve;
J'ai rêvé que tu m'aimais encore;
Je m'éveillais, et le torrent de mes larmes
Coulent toujours, toujours.

(c'est quelqu'un qui m'a dit, que tu m'aimais encore... hou la copieuse...)